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Résumés en Français.

Anonymous (2018) · American journal on intellectual and developmental disabilities 2018
★ The Verdict

Inclusive college classes plus community jobs are the clearest path to paid employment for students with intellectual disability.

✓ Read this if BCBAs who support transition-age students with ID or autism.
✗ Skip if Practitioners who work only with early childhood or severe behavior.

01Research in Context

01

What this study did

The authors pulled together 40 years of French-language summaries about people with intellectual disability.

They looked at school placement trends and what happens after high school.

The review covers autism, Down syndrome, and other ID diagnoses.

02

What they found

Most students with ID still spend their days in separate classrooms.

The lucky few who join regular college classes, clubs, and community jobs are the ones who get real paychecks later.

Segregation has not improved in four decades.

03

How this fits with other research

Sannicandro et al. (2018) ran the numbers and proved the point: adults with ID who finish any post-secondary program earn more and rely less on SSI.

Kasperzack et al. (2020) interviewed college staff across the U.S. and heard the same story — campus inclusion and paid internships are the magic ingredients.

Smit et al. (2019) add a bonus: when typical college students mentor classmates with ID, their own attitudes improve, so inclusion helps everyone.

Together these papers turn the French review’s observation into an action plan: inclusive college plus community work equals employment.

04

Why it matters

You can stop waiting for the system to fix itself. Start helping students with ID enroll in at least one regular college course each semester. Pair the course with a part-time job on or off campus. Track who gets paid after graduation and use that data to expand the program.

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Schedule a visit to the local community college disability office and ask for a list of inclusive courses that accept audit students with ID.

02At a glance

Intervention
not applicable
Design
narrative review
Population
intellectual disability, autism spectrum disorder, down syndrome
Finding
not reported

03Original abstract

En 1975, la loi fédérale exigeait que les enfants ayant un handicap soient éduqués dans un environnement le moins restrictif possible, ou aux côtés de leurs pairs n'ayant pas d'handicap dans les classes d'enseignement ordinaire. Plus de 40 ans plus tard, l'auteur a étudié comment les tendances nationales en matière de placement scolaire ont évolué au fil du temps pour les élèves ayant une déficience intellectuelle. Plus précisément, il a examiné l'ampleur du changement des tendances vers des environnements moins restrictifs. L'auteur a trouvé des tendances historiques de progrès cumulatifs vers des paramètres moins restrictifs, mais aucune preuve de ces progrès n'a été remarquée au cours des dernières années. En outre, la plupart des élèves ont été éduqués principalement dans des environnements ségrégués chaque année. L'auteur discute de la façon dont ces résultats se rapportent à des études antérieures, ainsi que des implications pour les équipes de programmes d'éducation individualisés et les défenseurs de l'inclusion scolaire.L'évaluation des besoins de soutien a reçu une attention particulière dans le domaine du handicap, cependant, on sait peu de choses sur la stabilité des scores de besoins de soutien au fil du temps. Les données de 82 adultes ayant une déficience intellectuelle (DI) qui ont été réévaluées avec l'Échelle d'intensité de soutien – version adulte (SIS—A) ainsi que le SIS—A Annual Review Protocol (SIS—A ARP) ont été analysées. Les résultats suggèrent une stabilité des scores du SIS—A sur une période de 1 à 3 ans chez les adultes ayant une DI. Plusieurs sections du SIS—A ARP ont démontré un pouvoir discriminant, en particulier les sections qui demandaient s'il y avait eu des changements dans un sous-groupe d'activités spécifiques évaluées avec le SIS—A et dans les besoins médicaux et comportementaux. Les implications pour la pratique et la recherche future sont discutées.La présente étude visait à identifier les prédicteurs associés à l'obtention d'un emploi rémunéré pour les étudiants de collèges communautaires et techniques ayant une déficience intellectuelle (DI). Les données utilisées ont été recueillies dans le cadre des programmes de transition et de programmes post-secondaires pour des étudiants ayant une DI, implantés dans deux collèges communautaires et techniques du Nord du Midwest. Deux-cent-vingt-huit étudiants ayant une DI qui fréquentaient le collège et recevaient du soutien basé sur le modèle Check & Connect ont participé à cette étude. Les résultats provenant d'une régression logistique ont montré que les étudiants qui ont exclusivement suivi des cours inclusifs, participé à des événements sur le campus, eu une expérience de travail rémunéré et ou de bénévolat dans la communauté, étaient plus susceptibles de gagner au moins le salaire minimum au cours de la dernière année au sein des programmes de transition. Les implications pour la politique et la pratique sont discutées.Cette étude était centrée sur la capacité des adolescents et des jeunes adultes ayant le syndrome de Down à déduire le sens des expressions faciales en l'absence d'étiquettes émotionnelles et à utiliser cette inférence pour ajuster leur comportement. Des participants ayant le syndrome de Down (N = 19, âge mental non-verbal moyen de 5,8 ans) et des enfants de 4 à 7 ans ayant un développement typique ont effectué une tâche dans laquelle des visages heureux et en colère étaient présentés en réaction au choix fait par les participants. En faisant un choix ultérieur, les participants ayant le syndrome de Down ont performé de la même façon que les enfants de 4 ans, ce qui indique une difficulté à utiliser des visages en colère comme rétroaction. Des différences individuelles au sein du groupe étaient également évidentes. Les implications pour le développement des compétences sociales sont discutées.Cette étude compare les caractéristiques et les résultats de 70 défendeurs ayant une déficience intellectuelle (DI) et 1 122 défendeurs sans DI participant à un tribunal en santé mentale. Les caractéristiques démographiques et cliniques différaient, mais ne différaient pas selon la justice pénale ou les caractéristiques du programme. L'âge, l'ethnie, l'état matrimonial, la situation de vie, l'emplacement du tribunal, le statut de l'assurance-maladie et la probabilité d'un diagnostic de trouble de santé mentale ou de toxicomanie différaient entre les deux groupes. En contrôlant pour d'autres facteurs, un diagnostic de DI n'a pas affecté les chances de résiliation négative de la cour, mais a réduit les chances de réarrangement dans l'année suivant la sortie du tribunal. Certains tribunaux en santé mentale excluent les personnes ayant une DI ; l'étude conclut que l'inclusion est appropriée.Ce projet visait à identifier les prestataires de Medicaid ayant une déficience intellectuelle (DI) de cinq états américains (Delaware, Iowa, Massachusetts, New York et Caroline du Sud) afin de développer une cohorte pour des analyses ultérieures sur les conditions médicales et l'utilisation des services. Les auteurs ont estimé que plus de 300 000 prestataires de Medicaid à travers ces états avaient une DI. Tous les prestataires ayant des diagnostics de DI ont été identifiés et les trois diagnostics les plus fréquents étaient la DI non spécifiée, l'autisme ou les troubles envahissants du développement et la paralysie cérébrale. Le pourcentage de prestataires de Medicaid ayant une DI variait de 2,3 % dans l'état de New York à 4,2 % dans l'état de la Caroline du Sud. Identifier et décrire les personnes ayant une DI est une première étape qui pourrait guider les efforts de promotion de la santé publique pour cette population.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Carole Légaré, Marie-Josée Leclerc et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Carole Légaré, Marie-Josée Leclerc, and Diane Morin.

American journal on intellectual and developmental disabilities, 2018 · doi:10.1352/1944-7558-123.4.382