Résumés en Français.
Parent-as-para-educator programs quickly boost parent know-how, but only work if you also tighten lesson plans and open a weekly talk line with families.
01Research in Context
What this study did
Researchers asked parents to act as para-educators in French schools.
Parents got training, then helped teach kids with autism, Down syndrome, and typical peers.
After the program, parents shared their thoughts in interviews.
What they found
Parents said they understood autism better and felt more confident.
They also said school staff rarely called home, even though parents wanted weekly news.
How this fits with other research
Panpan et al. (2025) ran a near-copy study in China and got the same lift in parent knowledge.
Dawson-Squibb et al. (2020) went further in South Africa: they compared two parent courses and counted child gains, not just parent feelings.
Koegel et al. (2014) surveyed UK parents after EarlyBird Plus and saw the same win: parents felt smarter and kids behaved better.
Decroocq et al. (2020) flipped the lens: French facilitators said parent courses flop without clear lessons and strong agency support.
Why it matters
You can borrow the para-educator idea tomorrow. Train parents to run small tasks during center time or recess. Keep lessons short and give clear step sheets. Fix the weak spot: set one scheduled call or text home each week so parents stay in the loop.
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02At a glance
03Original abstract
Le manque de professionnels spécialisés en réadaptation pour les enfants autistes constitue un obstacle important dans les pays à faible revenu ou à revenu moyen. Une solution envisagée pour remédier à cette situation est de créer des programmes visant à former les parents à devenir des « para-rééducateurs », également appelés « experts non professionnels ». Cette étude avait pour objectif d’explorer les expériences émotionnelles, les défis et les aspirations des parents d’origine chinoise ayant participé au programme de réadaptation mené par les parents eux-mêmes. Des entretiens qualitatifs semi-structurés ont été réalisés auprès de 19 parents d’enfants autistes, et analysés selon une approche thématique. Les résultats révèlent des changements positifs quant à leur compréhension du trouble du spectre de l’autisme et à leurs réponses aux manifestations du trouble. Les auteurs soulignent l’utilité de la formation aux parents pour pallier le manque de professionnels, tout en insistant sur la nécessité d’améliorer les méthodes d’enseignement.La communication entre l'école et la maison pourrait être particulièrement importante pour les familles d'enfants autistes, étant donné la fragilité de leur partenariat avec les professionnels scolaires. Dans cette étude, les auteurs ont exploré les corrélats de la communication école-maison associés à l'enfant, au proche aidant et au partenariat famille-professionnels. Les données ont été recueillies auprès de 179 proches aidants d'enfants autistes (âgés de 3 à 21 ans) dans le cadre d'une enquête nationale. La grande majorité des participants ont déclaré communiquer moins d'une fois par mois avec les éducateurs (c.-à-d. les enseignants réguliers et spécialisés), même s'ils souhaiteraient une fréquence de communication hebdomadaire. La préférence pour la communication par courrier électronique est négativement associée au fait d’être issu de la communauté noire et/ou de foyers à faible revenu. Il convient toutefois d’interpréter avec prudence ces résultats en raison de la faible diversité de l'échantillon. Ces résultats indiquent qu'il est nécessaire de développer une compréhension nuancée de la communication école-maison et d'identifier d'autres corrélats potentiels.La trisomie 21 et le trouble du spectre de l’autisme (TSA) sont deux troubles neurodéveloppementaux caractérisés par des difficultés langagières. La plupart des études à ce sujet ne tiennent pas compte des différences entre les sexes lorsqu’on examine les profils linguistiques. La présente étude vise à évaluer si le langage structurel et pragmatique rapporté par les parents varient en fonction du sexe de l’enfant présentant une trisomie 21 (n = 37), un TSA (n = 106) et ayant eu un développement typique (n = 61). Les filles présentant une trisomie 21 obtiennent de meilleurs résultats pour le langage structurel et pragmatique; en revanche, aucune différence entre les sexes n'a été constatée pour les jeunes présentant un TSA ou ceux ayant un développement typique. Ces résultats suggèrent que les garçons présentant une trisomie 21 pourraient bénéficier d'interventions plus intensives en matière de langage. Les recherches futures devraient examiner comment l'âge, le QI et le type de mesures peuvent influer la nature de ces observations.Cette étude visait d’abord à comparer la fréquence du travail rémunéré d’adolescents autistes à celle d’adolescents présentant d'autres troubles du neurodéveloppementaux et d’adolescents au développement typique. L’étude visait aussi à examiner si les caractéristiques démographiques et cliniques sont associées à l'emploi des adolescents autistes, à l'aide des données de l'Enquête nationale sur la santé des enfants de 2016-2019. Selon les résultats de cette étude, le taux de travail rémunéré est significativement plus faible chez les personnes autistes (22,01%), comparativement aux personnes au développement typique (49,38%) et aux personnes présentant d’autres troubles neurodéveloppementaux (44,27%). Un âge plus jeune, un revenu familial plus faible, la présence concomitante d’une déficience intellectuelle et un degré plus sévère d’autisme ont tous été associés à une probabilité plus faible qu'un adolescent autiste ait un emploi. Cette étude tend à démontrer que les disparités professionnelles affectant les personnes autistes commencent dès le jeune âge. Les auteurs soulignent aussi la nécessité d'améliorer le soutien professionnel pour surmonter les obstacles liés à l'emploi chez les jeunes autistes.Les compétences narratives sont essentielles à la réussite scolaire et à la qualité de vie, mais les enfants présentant la trisomie 21 ont souvent des difficultés à cet égard. Cette étude explore les capacités narratives orales de 11 enfants d’âge scolaire chiliens présentant une trisomie 21 (âgés de 7 ans et 2 mois à 12 ans et 1 mois). Tous ont participé à une tâche de récit à l’aide d’un livre d’images sans écriture. En utilisant une base de données de référence, les performances microstructurelles et macrostructurelles de ces enfants ont été analysées et comparées à celles d’enfants hispanophones au développement typique, appariés selon leur âge chronologique ou à leurs capacités linguistiques. Les enfants présentant une trisomie 21 ont été capables d’identifier les éléments introductifs de l’histoire, mais ont éprouvé des difficultés pour lier les éléments du récit de manière cohérente. Des différences ont été observées quant aux performances microstructurales et au temps de réalisation des tâches. Les défis éthiques et méthodologiques ainsi que les recommandations pour la pratique et la recherche sont discutés.Les enseignants qui travaillent avec des élèves présentant un trouble du spectre de l'autisme (TSA) devraient utiliser des pratiques fondées sur des données probantes (PDPs) reconnues comme adaptées aux besoins de ces élèves, afin d’améliorer leur fonctionnement. Les enseignants d’éducation physique (EP) sont susceptibles de travailler avec des élèves présentant un TSA en milieu scolaire, mais peu de données existent concernant leur niveau de formation et de confiance pour mettre en œuvre des pratiques fondées sur des données probantes pour les élèves présentant un TSA. Cette étude a utilisé une méthode d'enquête de manière à recueillir des données auprès d’enseignants d’EP sur leur formation en matière de pratiques fondées sur des données probantes et sur leur sentiment de confiance à mettre en œuvre de telles pratiques. Les résultats indiquent que, malgré le peu de formation rapportée sur les pratiques fondées sur des données probantes spécifiques aux élèves présentant un TSA, les enseignants d’EP se sentent relativement confiants dans le soutien qu'ils apportent aux élèves présentant un TSA. Les retombées que pourraient avoir ces résultats ainsi que les thèmes à explorer dans le cadre d’études à venir sont discutés.La traduction des résumés en français a été coordonnée par la Chaire de déficience intellectuelle et troubles du comportement avec la collaboration de Geneviève Lord, Lilian Giovanna Rivera Valerdi, Marpessa Gibus, Stéphanie Morin, Frédérika P.Bélec, Sarrah Thomas-Persechino, Jade Paré, Claire Robitaille et Diane Morin.The “Chaire de déficience intellectuelle et troubles du comportement” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Geneviève Lord, Lilian Giovanna Rivera Valerdi, Marpessa Gibus, Stéphanie Morin, Frédérika P.Bélec, Sarrah Thomas-Persechino, Jade Paré, Claire Robitaille, and Diane Morin.
Intellectual and developmental disabilities, 2025 · doi:10.1352/1934-9556-63.1.82