Résumés en Français.
Adults with ID still face health care gaps, but peer-led, fun, daily-life programs can close them.
01Research in Context
What this study did
Anonymous (2019) wrote six short abstracts in French.
Each abstract describes a small project about health services for adults with intellectual disability.
Topics include doctor visits, caregiver planning, and peer-led exercise classes.
What they found
Adults with ID still face big gaps in health care.
Sibling caregivers want clear talks about future plans.
A 12-week peer health class helped clients learn about exercise.
How this fits with other research
ASutton et al. (2022) looked at 52 single-case studies on the same topic. They found multi-step plans with rewards and gentle practice work best for doctor visits.
Cruz-Montecinos et al. (2024) built on the peer-class idea. They show programs must be fun, social, and co-planned by clients themselves.
Anthony et al. (2020) surveyed real programs and found most run as stand-alone gym classes. They warn these rarely last because they ignore daily routines. The 2019 abstracts echo this worry.
Why it matters
You now have three layers of evidence: small abstracts, a big review, and a deep dive on context. Use all three when you pitch a health program. Start with peer leaders, weave activities into daily life, and add rewards for showing up. Track simple data like attendance and client smiles to prove it works.
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02At a glance
03Original abstract
Il existe peu d'informations sur les associations entre la déficience intellectuelle (DI) et la race ou l'ethnie sur la fréquence des mammographies. Cette étude a rassemblé des données d'enquêtes et de dossiers médicaux pour examiner cette relation. Les résultats ont indiqué que les femmes hispaniques et noires ayant une DI étaient plus susceptibles que les femmes blanches ayant une DI de passer une mammographie tous les 2 ans. Les participantes qui vivaient dans une résidence financée par l'État, qui étaient âgées de 50 ans et plus et qui présentaient une DI légère ou modérée, étaient plus susceptibles de passer une mammographie que les participantes qui vivaient seules ou avec leur famille, qui avaient moins de 50 ans et qui présentaient une DI sévère. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre les mécanismes expliquant les disparités dans la passation de mammographies entre ces groupes raciaux ou ethniques.Les parents procurent généralement la majorité du soutien à leur enfant présentant une déficience intellectuelle (DI) lorsque celui-ci devient un adulte. Considérant l'augmentation de l'espérance de vie des personnes présentant une DI, ce rôle de soutien pourrait cependant être transféré à la fratrie. Il est donc primordial de planifier le futur avec les membres de la famille (parents, fratrie) afin de préparer la transition du rôle d'aidant. Dans cette optique, les auteures ont interviewé dix dyades parent-fratrie (N = 20) de personnes présentant une DI au sujet de la planification à long terme. Tant les parents que la fratrie ont rapporté des obstacles liés à la famille et des obstacles systémiques dans le développement de projets d'avenir. Les membres de la fratrie, contrairement aux parents, mentionnent souhaiter qu'il y ait davantage de communication entre les membres de la famille au sujet de la planification. Les implications pour les recherches futures et pour la pratique sont abordées.Des stratégies efficaces pour améliorer l'éducation en matière de santé, les choix alimentaires et l'activité physique sont primordiales pour les personnes présentant une déficience intellectuelle (DI), car leur mode de vie sédentaire et leur régime alimentaire riche en graisses contribuent à une mauvaise santé, telles que les maladies cardiovasculaires, l'ostéoporose, l'hypertension, le diabète de type 2 et l'obésité. Cette étude a examiné l'efficacité d'un programme de promotion de la santé dirigé par des pairs pour les personnes ayant un DI. Un modèle à groupes prétest/posttest a été utilisé afin de tester la faisabilité et l'efficacité du programme HealthMessages de 12 semaines pour trois groupes: les pairs formateurs en santé (peer health coaches; PHCs), les mentors et les pairs participants. Au total, 379 volontaires ont participé, y compris des personnes pairs formateurs en santé ayant une DI (n = 33), des mentors - personnel d'organisations communautaires (n = 35), et des pairs participants ayant une DI (n = 311). À la suite de l'intervention et du programme HealthMessages de 12 semaines, les pairs formateurs en santé ont considérablement modifié leurs connaissances en matière d'activité physique et d'hydratation, les mentors ont considérablement modifié leurs scores d'auto-efficacité et les pairs participants ont vécu des changements importants dans leurs connaissances en matière d'activité physique et d'hydratation, dans leur soutien social et dans leurs comportements globaux de santé. Une approche en dyade a aidé les pairs formateurs en santé et les mentors à mettre en œuvre un programme HealthMessages efficaces avec leurs pairs.Les bénéficiaires de Medicare de 65 ans et moins ayant un handicap ont une prévalence plus élevée de maladies chroniques, une plus grande utilisation de médicaments sur ordonnance et une demande accrue de services cliniques que les bénéficiaires de 65 ans et plus qui n'ont pas de handicap. Les coûts à la charge et les problèmes liés aux médicaments sont des obstacles majeurs à l'observance du traitement et à la réalisation des objectifs thérapeutiques. Une école de pharmacie s'est associée à un organisme à but non lucratif qui fournit des soins aux personnes ayant une déficience intellectuelle. La présente étude met en évidence les résultats : (a) de la fourniture de services d'optimisation du régime Medicare Part D pour réduire les coûts des médicaments sur ordonnance et (b) de services de gestion du traitement médicamenteux pour évaluer l'utilisation sûre et efficace des médicaments chez cette population. Il a été démontré que les interventions fournies réduisaient le coût total des médicaments et identifiaient les problèmes importants liés aux médicaments.Les professionnels d'assistance directe (direct support professionals; DSP) accompagnent fréquemment les personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) à leur rendez-vous dans le secteur de la santé et pourraient fournir des informations importantes sur les domaines cibles potentiels pour améliorer les soins de santé. Les DSP ont répondu à des sondages, évaluant les processus et la qualité des soins de santé, immédiatement après leur consultation pour des soins ambulatoires auprès de 118 de leurs patients ayant une DI. Bien que les DSP jugent que la qualité des soins de santé est bonne (44 %) ou excellente (52 %), ils ont également observé que les médecins adressaient des questions aux DSP pour lesquelles le patient aurait pu répondre lui-même dans 22 % des cas, et ont noté que les médecins ne demandaient pas d'informations psychosociales dans 24 % des rencontres. Une formation des DSP basée sur les compétences en faveur des soins de santé pourrait améliorer significativement la qualité des soins fournis aux personnes ayant une DI.La littérature rapporte que ce que les personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) pensent et ressentent à propos de leur vie sexuelle peut permettre aux familles et aux professionnels d'offrir une approche plus centrée sur la personne en ce qui concerne l'éducation et le soutien sur ce sujet. L'examen des voix de nombreuses personnes dans plusieurs études peut fournir des preuves plus convaincantes de leurs expériences. Ainsi, le but de cet article est de décrire les résultats d'une méta-synthèse d'études qualitatives mettant en évidence les voix des personnes ayant une DI en ce qui concerne les relations et la sexualité. En combinant les résultats de 16 études qualitatives, 271 participants présentant une DI ont été interrogés individuellement ou dans des groupes de discussion sur leurs sentiments et leurs expériences concernant les relations intimes. Des études ont été menées en Europe, en Australie, en Chine et aux États-Unis. Un peu plus de la moitié des participants étaient des hommes; les âges variant de 13 à 89 ans. Les résultats ont révélé deux thèmes concurrents: le contrôle et le désir. Les participants des différentes études ont souhaité des amitiés et des relations interpersonnelles proches, mais les politiques, le personnel du programme et les membres de leur famille ne leur ont pas permis de développer ces relations.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Marie-Josée Leclerc, Geneviève Lord, Alexandrine Martineau-Gagné, Isabelle Assouline et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Marie-Josée Leclerc, Geneviève Lord, Alexandrine Martineau-Gagné, Isabelle Assouline, and Diane Morin.
Intellectual and developmental disabilities, 2019 · doi:10.1352/1934-9556-57.3.259