Résumés en Français.
Picture-based personal story training gives small but real language gains for school-age girls with Down syndrome.
01Research in Context
What this study did
Four girls with Down syndrome practiced telling their own stories.
Each girl got 18 short sessions with picture cards and sentence strips.
The team used a multiple-baseline design to see if the stories grew longer and clearer.
What they found
After the last session every girl told fuller personal stories.
Parents said they liked the program and would use the tools at home.
The gains were small but steady.
How this fits with other research
Anonymous (2017) in Spanish shows the same tiny study, just translated.
Howard et al. (2023) ran a similar story-macro plan with adults who have autism plus ID. They also saw quick jumps in coherence, proving the idea works past childhood.
Kim et al. (2018) used shared reading to lift narrative comprehension in kids with ASD. Like our target, they used a multiple-baseline design and saw clear gains, hinting that visual story tools help across diagnoses.
Why it matters
You now have a ready-made package of picture cards and sentence strips that can nudge personal language in Down syndrome. Slip one or two story rounds into snack time or the end of therapy. Track the length and clarity for three weeks. If you see the same small climb, keep going and train parents to run the same routine at home.
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Join Free →Tape three picture cues to a file folder and have the student tell yesterday’s events; count different pieces of information and run for three baseline days before adding prompts.
02At a glance
03Original abstract
Cette étude longitudinale a examiné le langage pragmatique des garçons et des filles ayant un syndrome de Down (SD) jusqu'à trois moments dans le temps en utilisant le rapport des parents, des évaluations directes et des tests standardisés. Les auteurs ont également exploré les liens entre la théorie de l'esprit, les fonctions exécutives, l'âge mental non verbal, le vocabulaire expressif et réceptif, les difficultés grammaticales et la compétence pragmatique. En contrôlant pour les habiletés cognitives et langagières, les enfants ayant un SD ont démontré davantage de difficultés que les jeunes du groupe contrôle ayant un développement typique selon le rapport des parents et les tests standardisés, mais, seulement les filles ayant un SD ont obtenu des résultats différents aux évaluations directes. De plus, les habiletés pragmatiques des individus ayant un SD se sont développées à un rythme différent du groupe contrôle. Quelques modèles sur les déficits pragmatiques propres au sexe ont émergé. La théorie de l'esprit et les fonctions exécutives ont toutes deux corrélées avec la compétence pragmatique. Les implications théoriques et cliniques sont discutées.Le but de cette étude était d'évaluer la faisabilité d'une intervention axée sur l'amélioration des compétences narratives personnelles des enfants d'âge scolaire ayant le syndrome de Down (SD) en utilisant une approche impliquant des supports visuels. Quatre femmes ayant le SD, âgées de 10 à 15 ans, ont participé à cette étude de cas expérimentale à niveaux de bases multiples. Les participantes ont complété 18 séances d'intervention ciblant des objectifs narratifs personnels. Les parents ont complété une enquête concernant leurs points de vue sur l'intervention. Deux participantes ont fait de légers gains en ce qui a trait à la longueur moyenne des énoncés. Une participante a eu des gains de légers à modérés sur toutes les mesures macrostructurelles. Les perspectives des parents étaient positives. Les résultats confirment la faisabilité d'interventions narratives personnelles pour les personnes ayant le SD lorsqu'un soutien visuel est fourni.L'augmentation de l'espérance de vie des personnes ayant le syndrome de Down (SD) est associée à des changements prématurés liés à l'âge. L'objectif de cette étude était d'évaluer la fonction auditive d'adultes ayant le SD et d'évaluer la prévalence des pertes auditives chez cette population. Des tests audiométriques ont été faits auprès de 72 adultes ayant le SD (âge moyen = 37,3, ET = 10,1, femmes = 51,4%). Les seuils moyens de tonalité pure à conduction aérienne (air conduction pure tone average; PTA) à des fréquences de 0,5-1-2-4 kHz ont été calculés pour évaluer les fonctions auditives. Une perte d'audition était présente si le seuil de PTA était > 20 dB du niveau d'audition. Les fréquences plus hautes de 4 et 8 kHz ont également été évaluées. Une perte d'audition a été identifiée chez 47 participants (65,3%). La prévalence de la perte d'audition augmentait avec l'âge, allant de 42,86% chez les 20 à 29 ans à 90,91% chez les 50 à 59 ans. Les hautes fréquences (4 et 8 kHz) étaient plus souvent atteintes que les autres fréquences utilisées pour mesurer le PTA. Ainsi, l'étude a conclu que la perte d'audition est fréquente chez les personnes ayant le SD et montre un pattern compatible avec le vieillissement précoce du système auditif. L'évaluation audiologique est fortement recommandée pour les adultes avec le SD.Bien qu'il existe de nombreuses recherches comportementales sur les compétences motrices de base présentes dans le syndrome de Down (SD), peu d'entre elles portent sur l'habileté d'écrire. L'auteure a analysé les caractéristiques spatio-temporelles de l'écriture produites par des enfants et des adultes avec le SD (n = 24), et a comparé leurs productions avec celles des groupes de comparaison, pairés selon l'âge développemental (n = 24) ou chronologique (n = 24). Les résultats ont indiqué que les participants avec le SD effectuaient une tâche d'écriture de l'alphabet de manière aussi efficace que les enfants du même âge développemental sur le plan de la longueur, de la durée et de la vitesse de leur écriture, ainsi que du nombre et de la durée de leurs pauses. Cette étude souligne un retard substantiel dans les stades d'acquisition de l'écriture.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Caroline Faust, Amélie Terroux, Emeline Mc Duff, Cécile Bardon, Karen Rutt et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Caroline Faust, Amélie Terroux, Emeline Mc Duff, Cécile Bardon, Karen Rutt and Diane Morin.
American journal on intellectual and developmental disabilities, 2017 · doi:10.1352/1944-7558-122.4.354