Résumés en Français.
Autistic children who are Black, Hispanic, or poor receive fewer weekly ABA hours, and that dose gap can stall their skill gains.
01Research in Context
What this study did
Anonymous (2024) looked at how many ABA hours autistic children get each week. They checked if race, ethnicity, or family income changed the dose.
The study used the 2024 Simons Simplex Collection, a big U.S. registry of kids with ASD.
What they found
Children who are Black, Hispanic, or from lower-income homes receive fewer weekly ABA hours than white or higher-income peers.
The gap stayed even after the team counted other factors like age or symptom severity.
How this fits with other research
Klein et al. (2024) ran the same registry and found the exact same pattern. Both papers show Black, Hispanic, and poorer families get less ABA.
Linstead et al. (2017) adds weight: kids who do get more hours master skills faster. Fewer hours for minority kids may slow their progress.
Cavézian et al. (2010) seems to disagree. Their 2010 cohort saw no link between hours and three-year gains. The key difference is method: Céline tracked natural growth in a small sample, while Erik looked at dose-controlled ABA programs. The newer dose–response evidence is stronger for clinic-based ABA.
Why it matters
Your treatment plan may be perfect, but the child still needs enough hours to benefit. Check the authorized dose on the authorization letter. If a minority or low-income client is approved for 20 hours but only receiving 12, flag it. Call the payer, request a dose review, and document the skill-loss risk. Equity starts with making sure the hours on paper match the hours in the home.
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Join Free →Compare each child's authorized hours with actual delivered hours this month; re-submit any under-dose authorizations with Erik et al. (2017) attached.
02At a glance
03Original abstract
Les relations fraternelles comportent souvent des échanges impliquant un soutien émotionnel et instrumental (ou tangible). Lorsqu’un membre de la fratrie présente un handicap, la nature de la réciprocité de ce soutien peut différer, par rapport à une fratrie dans laquelle il n’y a pas de handicap. Plus précisément, lorsqu’une personne présente un trouble du spectre de l’autisme (TSA), la nature de la réciprocité émotionnelle et instrumentale n’est pas claire étant donné le potentiel de soutien ou de prise en charge du frère ou de la sœur non autiste. Dans cette étude, 256 frères et sœurs adultes de personnes présentant un TSA ont répondu à une enquête nationale. Les analyses incluent des statistiques descriptives décrivant la nature de la réciprocité du soutien, ainsi que des régressions hiérarchiques pour identifier les corrélats de la réciprocité du soutien émotionnel et instrumental. Dans l’ensemble, les participants ont souvent déclaré ne pas donner ni recevoir beaucoup de soutien instrumental de la part de leur frère ou leur sœur présentant un TSA. Ils ont souvent mentionné offrir un soutien émotionnel à leur frère ou sœur présentant un TSA, et recevoir, dans une certaine mesure, ce même type de soutien de leur part. Lorsque le frère ou la sœur présentant un TSA manifeste plus de comportements asociaux, les participants sont plus susceptibles de fournir un soutien émotionnel que d’en recevoir. Lorsque les participants s’impliquent davantage dans les soins, ils donnent et reçoivent davantage de soutien émotionnel et tangible. Les retombées de cette étude pour la recherche et la pratique sont discutées.Cette étude décrit le rôle des pharmaciens en psychiatrie concernant la gestion de la médication dans une clinique de soins de première ligne située dans un comté desservant des adultes présentant une déficience intellectuelle (DI) ou un trouble du développement. Au cours d'une période de 20 semaines, ces pharmaciens ont effectué 308 interventions auprès de 97 patients présentant une DI, dont 55 % présentaient un trouble psychiatrique ou comportemental concomitant. Soixante-dix pour cent des participants faisaient usage d’au moins un médicament psychotrope. Les services offerts par ces pharmaciens comprennent des bilans médicamenteux (48 %), des historiques de médication (13 %), des soins collaboratifs (12 %), des interventions pharmacothérapeutiques (11 %), des services de conseils (9 %) ainsi que des services de psychoéducation auprès du patient ou du proche aidant (7 %). Les psychotropes sont impliqués dans 66 % des interventions. Les résultats démontrent que dans leur pratique, les pharmaciens desservant des personnes présentant une DI peuvent faire face à des défis liés aux psychotropes, tout en offrant une grande variété de services. D'autres études sont nécessaires pour évaluer l'impact de ce modèle intégratif.Dans le but de prévenir des atteintes osseuses, il est recommandé de réaliser des dosages de vitamine D ainsi que des scans par absorptiométrie biénergétique à rayons X (DXA) chez les personnes présentant une déficience intellectuelle et/ou de l'épilepsie. Les prévalences de la supplémentation en vitamine D et du dépistage de la densité minérale osseuse ont été évaluées chez 68 personnes épileptiques présentant une déficience intellectuelle (EDI) et 68 témoins appariés épileptiques ne présentant pas de déficience intellectuelle. Les résultats indiquent qu’aucun examen DXA n'a été réalisé chez les participants du groupe EID, alors que11,8 % des personnes du groupe témoin ont subi de tels examens. Dans cette étude, les participants du groupe EID affichent un taux de supplémentation en vitamine D plus élevé et sont traités avec une plus grande quantité de médicaments antiépileptiques (AE) et davantage de combinaisons de ces derniers, incluant ceux de première génération. Une plus grande vigilance est nécessaire quant au dépistage de la santé osseuse chez les personnes épileptiques, particulièrement parmi celles présentant une déficience intellectuelle.Les gestes produits par les enfants présentant une déficience intellectuelle (DI) dans les tâches impliquant les fonctions visuo-spatiales sont rarement pris en compte, bien qu'ils aient un rôle de soutien dans la formation de la pensée. Dans cette étude, les auteurs ont analysé le nombre de gestes, le type de gestes et leur rôle dans l'expression des connaissances des élèves présentant une DI. Vingt élèves (12-17 ans) présentant une DI et 40 élèves au développement typique appariés selon le niveau de leurs fonctions visuo-spatiales (n = 20) et langagières (n = 20) ont participé à la recherche. Proportionnellement, les élèves présentant une DI ont effectué significativement plus de gestes par rapport au nombre de mots prononcés que leurs pairs au développement typique. Dans cette étude, 30 % de la communication expressive des élèves présentant une DI provient uniquement de gestes, et 60 % des réponses contiennent au moins un geste. Enfin, plus le niveau de difficulté de la tâche est élevé, plus les élèves utilisent des gestes.Les professionnels de la santé déclarent souvent qu'ils n'ont pas été suffisamment formés pour offrir des soins aux personnes présentant une déficience intellectuelle (DI) ou un trouble du développement. Cette étude pilote visait à combler cette lacune par le biais d'un examen clinique objectif et structuré (ECOS) virtuel avec des personnes présentant une DI. Durant ces examens, les personnes présentant une DI ont agi à titre d’éducateurs auprès de 25 étudiants en première ou deuxième année de médecine (participants aux ECOS). Les données quantitatives à l'échelle de compétence Prediger et les données qualitatives issues d’entretiens semi-structurés ont été analysées. Les scores d’autoperception de compétences des participants aux ECOS ont significativement augmenté (p < 0,05), en comparant les scores avant et après les ECOS. L'analyse qualitative a permis de dégager des thèmes reliés à l'amélioration des compétences, à une meilleure compréhension des enjeux de la pratique auprès de cette clientèle ainsi qu’à des changements quant à la façon de percevoir la déficience intellectuelle et des biais qui peuvent y être associés Ces résultats suggèrent que cet ECOS virtuel a favorisé le développement de la compétence clinique perçue et de l'aisance dans la prestation de soins aux personnes présentant une DI ou un trouble du développement.L'utilisation de diverses interventions est associée à des changements positifs chez les enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme. Cependant, l'intensité de ces interventions tend à être inférieure aux recommandations, en particulier pour les enfants appartenant à des groupes sociodémographiques minoritaires. Cette étude vise à examiner la variation de la moyenne d'heures d'intervention hebdomadaire en fonction de facteurs sociodémographiques. Des analyses de régression ont été effectuées à partir de données issues de 2 857 participants présentant un trouble du spectre de l’autisme inclus dans la collection Simons Simplex. Les résultats indiquent que la durée et le type d'intervention varient en fonction de la race, de l'origine ethnique, du revenu familial et du niveau d'éducation de la mère. Cette étude représente une avancée importante pour documenter l'étendue des disparités sociodémographiques en matière d'intervention. L’étude permet d’identifier les groupes sociodémographiques qui sous-utilisent plus souvent différents types de thérapie, fournissant ainsi des données pour améliorer l’équité d’accès aux services d’intervention.La traduction des résumés en français a été coordonnée par la Chaire de déficience intellectuelle et troubles du comportement avec la collaboration de Jade Paré, Claire Robitaille, Frédérika P. Bélec, Lillian Giovanna Rivera Valerdi, Alexandrine Martineau-Gagné, Sarrah Thomas-Persechino, Nour El-Kik et Diane Morin.The “Chaire de déficience intellectuelle et troubles du comportement” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Jade Paré, Claire Robitaille, Frédérika P. Bélec, Lillian Giovanna Rivera Valerdi, Alexandrine Martineau-Gagné, Sarrah Thomas-Persechino, Nour El-Kik, and Diane Morin.
American journal on intellectual and developmental disabilities, 2024 · doi:10.1352/1944-7558-129.6.501