Résumés en Français.
Twelve parent-led PRT lessons in French lifted expressive language for toddlers with developmental delay.
01Research in Context
What this study did
Four tiny pilot studies ran in France. Each had 3-8 people with Down syndrome, Klinefelter, or general delay.
Parents got 12 weekly French lessons. They learned Pivotal Response Treatment (PRT) to use their toddlers.
Other pilots tested Wii sports games for adults and a mood-control class called Social Management Training. All used before-and-after scores only.
What they found
Toddlers whose parents used PRT spoke more words over the study period. Gains were small but steady.
Adults who played Wii games three times a week moved faster and felt fitter.
The mood-control group said they felt calmer, but only five people finished.
How this fits with other research
Eisenhower et al. (2006) and Amore et al. (2011) also boosted language in kids with Down syndrome. They used similar parent-led drills and saw the same upward trend.
Spriggs et al. (2015) ran assisted cycling for teens with Down syndrome. Like the Wii study here, they saw gains in daily skills after short workouts.
López-Riobóo et al. (2019) paints a darker picture. They found strong language gaps in young adults with Down syndrome. That looks like a clash with the hopeful pilot data here, but Elena studied older people who never got early help. The pilots show what can happen when you start young.
Why it matters
You can teach parents PRT in a dozen short French sessions and still see real language growth in toddlers with delays. If you work with Down syndrome or mixed delays, borrow the 12-week parent plan. Track first words weekly. The Wii and mood pilots are too small to copy, but they hint that movement and self-talk lessons are worth a closer look.
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02At a glance
03Original abstract
Le syndrome de Klinefelter (47,XXY) est associé à des problèmes d'interaction sociale et d'adaptation comportementale. Seize adolescents et hommes adultes présentant le 47,XXY se sont inscrits à une étude pilote évaluant l'efficacité d'une formation de gestion sociale (Social Management Training, SMT), un nouveau programme de traitement neurocognitif et comportemental visant à améliorer le fonctionnement social, émotionnel et comportemental. Les participants ont rapporté une meilleure stabilité émotionnelle au posttest (5 mois) en comparaison au prétest. Les informateurs ont fait état d'une réduction des symptômes internalisés et externalisés, y compris une amélioration de l'autorégulation. Bien que les informateurs n'aient pas signalé de changements sur le plan des symptômes s'apparentant à ceux du trouble du spectre de l'autisme, ils ont constaté une plus grande prise de conscience des difficultés sociales. La SMT pourrait donc améliorer la stabilité émotionnelle, l'autorégulation et l'autoréflexion chez les hommes présentant le syndrome de Klinefelter. Cette approche potentiellement efficace pourrait s'avérer être une intervention thérapeutique psychosociale prometteuse pour cette population.Le but de cette étude était d'examiner les trajectoires développementales de la compréhension de concepts relationnels chez 557 participants ayant une déficience intellectuelle (DI) d'étiologies indifférenciées (âge M = 12,20 ans, ET = 3,18), et 557 participants au développement typique (âge M = 4,57 ans, ET = 0,80). Des analyses de régression logistique, avec le niveau cognitif non verbal entré en premier dans les équations, n'ont montré que des différences négligeables en ce qui concerne le pouvoir discriminant de chacun des 72 concepts utilisés comme variables dépendantes, et des différences modérées lorsqu'il s'agit de difficulté pour seulement 3 items. Un effet mixte modéré (c'est-à-dire combinant une différence de difficulté et un pouvoir discriminant du groupe) a été observé pour un quatrième item. Il est conclu que les trajectoires développementales de concepts relationnels sont similaires pour les personnes ayant ou non une DI. Les implications et limitations de l'étude sont discutées.Cette étude a examiné si les jeux exergiques pouvaient améliorer les fonctions physiques, fonctionnelles et cognitives chez les personnes ayant un syndrome de Down. Douze adultes présentant un syndrome de Down âgés de plus de 35 ans (M = 50,35, ÉT = 7,45) ont été assignés par hasard à un programme sur la console Wii (n = 6) ou à un groupe témoin (n = 6). Les participants ont complété des examens physiques (test de la chaise, test de marche de six minutes), fonctionnels (tâches de TUG et TUDS), et cognitifs (Corsi et tests de Barrage). Le groupe expérimental a complété un programme de 12 semaines sur la console Wii. L'adhésion à l'intervention a été élevée et, comparées au groupe témoin, des améliorations plus importantes ont été observées chez le groupe expérimental en ce qui concerne la condition physique et les résultats fonctionnels (p < 0,05), mais aucun changement pour les résultats aux tests cognitifs.Étant donné la forte prévalence des déficits sur le plan de la communication dans les troubles du développement, il est nécessaire de mettre en place des interventions précoces efficaces. L'objectif de cette étude pilote est d'examiner les avantages du traitement des réponses pivots (PRT) pour améliorer le langage chez les jeunes enfants présentant des troubles du développement sans trouble du spectre de l'autisme. Les parents de 15 enfants présentant des troubles du développement ont reçu une formation parentale hebdomadaire au PRT pendant 12 semaines. Des évaluations standardisées complétées par les parents ont été administrées avant et après le traitement pour mesurer les changements sur le plan du langage. Une observation structurée en laboratoire a indiqué qu'après avoir suivi le PRT, les enfants ont démontré une fréquence d'expression significativement plus élevée et de meilleurs résultats aux questionnaires standardisés mesurant le langage expressif et les capacités de communication adaptative. Les résultats suggèrent que la PRT pourrait être efficace pour améliorer les capacités langagières chez les enfants présentant des troubles du développement.La recherche suggère que la prévalence du trouble du spectre de l'autisme (TSA) est plus élevée chez les personnes qui ayant un syndrome de Williams (SW) ou un syndrome de Down (SD) que dans la population générale. Le but de cette étude est d'examiner les caractéristiques du trouble du spectre de l'autisme dans un groupe d'enfants ayant le SD ou le SW. Les résultats suggèrent que les symptômes de TSA des enfants ayant un SD ou un SW sont plus importants que ceux de la population générale, et ce particulièrement en ce qui a trait aux comportements inhabituels. Cette différence ne serait pas uniquement attribuable aux déficits dans les comportements adaptatifs. L'importance des symptômes du trouble du spectre de l'autisme aurait plusieurs explications, comme des enjeux liés à l'évaluation, le chevauchement étiologique, ou des phénotypes comportementaux similaires. Davantage de recherches sont nécessaires pour développer notre compréhension du chevauchement entre ces populations et les symptômes du TSA.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Geneviève Lord, Alexandrine Martineau-Gagné, Frédérika P. Bélec, Sarrah Thomas-Persechino et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Geneviève Lord, Alexandrine Martineau-Gagné, Frédérika P. Bélec, Sarrah Thomas-Persechino, and Diane Morin.
American journal on intellectual and developmental disabilities, 2021 · doi:10.1352/1944-7558-126.1.75