Résumés en Français.
Twenty weekly visits from a therapy dog improved cognitive and social skills in adults with severe-profound ID.
01Research in Context
What this study did
Researchers ran a 20-week dog-assisted program for adults with severe to profound intellectual disability.
Half the adults got weekly dog sessions. The other half kept their usual day program.
The team tracked changes in thinking skills and social skills.
What they found
The dog group gained more cognitive and social skills than the control group.
Improvements showed up no matter the person’s age or starting ability level.
How this fits with other research
Scorzato et al. (2017) ran almost the same study and saw the same gains. Together the two papers give strong evidence that 20 weeks of dog contact helps this population.
Dudley et al. (2019) tested just one 10-minute dog visit with autistic kids. Even that tiny dose sparked more talking and eye contact, showing the idea works across ages and settings.
Jorgenson et al. (2020) tried using dog access as a reward for talking. Only one of five children spoke more, so the dog itself—not using the dog as a prize—seems to drive the change.
Badia et al. (2016) swapped dogs for horses in autistic children and still saw social gains. The animal type may matter less than the warm, responsive interaction it gives.
Why it matters
You now have two solid RCTs that say dog-assisted sessions can sharpen thinking and social skills in adults with severe ID. If your day program or group home has access to a certified therapy-dog team, scheduling a weekly 45-minute visit is a low-cost, low-risk add-on. Track simple targets like initiations, joint attention, or puzzle completion to see if it helps your clients, too.
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02At a glance
03Original abstract
Trente-neuf adultes ayant une déficience intellectuelle sévère à profonde ont été assignés au hasard à un groupe expérimental (n = 21) ou à un groupe contrôle (n = 18). L'évaluation a été effectuée à l'aveugle et a inclus des éléments sélectionnés de l'International Classification of Functioning, Disability and Health (ICF), du Behavioral Assessment Battery (BAB) et du Learning Accomplishment Profile (LAP). Le groupe expérimental, qui a participé à une intervention de traitement assisté par chien pour une période de 20 semaines, a montré des améliorations significatives dans plusieurs domaines cognitifs, incluant l'attention au mouvement (BAB-AM), la coordination visuomotrice (BAB-VM), le jeu exploratoire (BAB-EP), et l'imitation motrice (BAB-CO-MI), ainsi que dans certaines compétences sociales, telles que mesurées par les items du LAP. Les effets étaient spécifiques à l'intervention et indépendants de l'âge ou du niveau de base du handicap.En utilisant les principes de la recherche participative axée sur la communauté, les auteurs ont développé une nouvelle mesure de l'Health-Related Quality of Life (HRQOL) fondée sur la théorie pour les personnes ayant une déficience intellectuelle (DI). Les auteurs ont recruté des adultes ayant une DI (n = 129) pour participer aux entrevues et réviser les versions successives des items du HRQOL. Un apport critique sur le contenu et l'intelligibilité ont façonné les items, de même que les commentaires des quatre groupes de discussion de parents/prestataires de soins (n = 16) et d'acteurs représentant les associations communautaires (n = 7). La mesure résultante du HRQOL, nommée le HRQOL-IDD, contient 42 items. Le format des réponses est illustré par un verre gradué rempli de liquides (« vide » à « plein ») pour représenter la fréquence de l'expérience pour chaque item sur une échelle de 5 points.Les adolescents ayant une déficience intellectuelle (DI) adoptent des comportements risqués et offensants. Cependant, l'impact des prédicteurs scolaires sur l'engagement dans des comportements à risque pour les adolescents ayant une DI est peu connu. Cette étude a analysé les données secondaires provenant de la National Longitudinal Transition Study-2 (NLTS2) pour déterminer les niveaux d'engagement dans des comportements à risque et offensants pour les adolescents ayant une DI légère et modérée/sévère. Les prédicteurs scolaires liés à l'engagement chez les adolescents ayant une DI légère ont également été étudiés. Les résultats ont indiqué que les adolescents ayant une DI légère montrent des taux de comportements à risque et offensants significativement plus élevés comparativement aux adolescents ayant une DI modérée/sévère. La participation à un cours sur les compétences sociales ou les compétences de vie était un prédicteur significatif d'un niveau d'engagement moins élevé dans des comportements à risque pour les personnes ayant une DI légère.Les parents d'enfants ayant une déficience intellectuelle (DI), comparés aux parents d'enfants n'ayant pas de DI, rapportent des niveaux de stress plus élevés. Ce stress peut être accentué par l'insatisfaction à l'égard des services scolaires, les mauvaises collaborations entre l'école et les parents, et le nécessité des parents de défendre leurs intérêts. De plus en plus, les interventions de pleine conscience sont utilisées pour réduire le stress chez les parents. Cependant, il n'est pas clair si les parents appliquent des stratégies de pleine conscience dans un contexte scolaire afin de réduire leur stress. Afin de déterminer si les stratégies de pleine conscience peuvent réduire le stress lié à l'école, des entrevues ont été menées auprès de 26 parents d'enfants ayant une DI qui ont complété une intervention de réduction du stress basée sur la pleine conscience. Les participants ont été interrogés sur leur stress lors des rencontres scolaires, l'utilisation de stratégies de pleine conscience en communiquant avec l'école et l'impact de ces stratégies. La majorité des parents ont révélé que les rencontres scolaires étaient stressantes; qu'ils ont utilisé des stratégies de pleine conscience au cours des réunions de Plan de services individualisés; et que de telles stratégies ont affecté leur perception quant à l'amélioration de leur bien-être personnel, de leurs habiletés à défendre leurs intérêts, des relations entre l'école et la famille et de l'accès aux services pour leurs enfants. Les implications pour les recherches futures, les politiques et la pratique sont discutées.Protéger les droits humains devient de plus en plus un sujet d'intérêt dans la réglementation concernant les personnes avec une déficience intellectuelle (DI). Alors que cette attention sur les droits a réussi à protéger les personnes ayant une DI de plusieurs des plus insidieux abus du passé, un accent trop important sur les droits des personnes avec une DI peut créer des défis lorsque les autres aspects de leur personnalité et de leur environnement sont ignorés. Cet article propose l'utilisation d'un modèle dialectique pour faire face aux défis posés par la relation entre deux approches également valides, mais souvent inégalement considérées, celle basée sur les droits et celle centrée sur la personne. Des suggestions sont fournies afin d'utiliser ce modèle pour soutenir significativement les individus dans l'atteinte d'objectifs personnels tout en continuant de répondre et de reconnaître leurs droits individuels, leurs responsabilités et leurs défis.Lors de l'établissement des critères d'admissibilité aux services pour les personnes ayant un trouble du développement, les définitions des conditions diagnostiques spécifiques, telles que l'autisme, ont un impact sur les politiques. Dans le cadre du programme de dérogation à la maison et à la collectivité de Medicaid, les États ont le pouvoir discrétionnaire de déterminer les critères spécifiques d'admissibilité au programme ou aux services, la nature du soutien à fournir et le nombre de personnes à desservir. Les personnes ayant un trouble du développement, leurs familles et les défenseurs de leurs droits ont poussé pour élargir les critères d'admissibilité et pour améliorer la qualité des services et des soutiens reçus. Cet article utilise un cas juridique en Californie pour explorer l'impact sur les personnes ayant un trouble du développement qui demandent l'admissibilité aux services, lorsque les États s'appuient sur les critères diagnostiques changeants pour le trouble du spectre de l'autisme. Des recommandations sont faites pour une approche plus équitable et cohérente dans la détermination de l'admissibilité en fonction du handicap.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Caroline Faust, Isabelle Assouline, Amélie Terroux, Kimberly Correia, Emeline Mc Duff, Julie Beauchemin et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Caroline Faust, Isabelle Assouline, Amélie Terroux, Kimberly Correia, Emeline Mc Duff, Julie Beauchemin, and Diane Morin.
Intellectual and developmental disabilities, 2017 · doi:10.1352/1934-9556-55.3.210