Résumés en Français.
ABA cuts inappropriate sexual behavior in DD/ID clients, yet no single protocol is evidence-based—start with a functional assessment every time.
01Research in Context
What this study did
The team looked at every single-case study on ABA for inappropriate sexual behavior in people with developmental delay, intellectual disability, or brain injury. They wanted to know which techniques work best and if any meet the Horner rules for evidence-based practice.
They found 18 studies with 35 clients. Most used functional assessment, then taught replacement skills like asking for privacy or using a stop word.
What they found
Every study showed fewer sexual behavior problems after ABA. Gains held up for weeks or months.
Still, no single method hit the Horner mark of five quality studies by three teams. That means we have good news, but not a gold-standard package yet.
How this fits with other research
Bruns et al. (2004) and Poppes et al. (2010) mapped learning strengths in Prader-Willi clients. The review folds those clients in, showing ABA works even when IQ is around 40 and verbal skills outrun coding skills.
Lim et al. (2016) proved kids with severe ID can learn phonics in small groups. The review widens the lens: the same population can also learn safe sex behavior when we teach in clear steps.
Lovell et al. (2014) warned that online info on DD varies by country. The review gives clinicians one reliable place to look for behavior plans instead of random web pages.
Why it matters
You now know ABA lowers inappropriate sexual behavior in DD/ID clients, but you still need to run a functional assessment first. Pick the function, then teach a matched replacement skill. Track data until you see a clear drop. Share the review with families so they know the science is on your side even while we wait for stronger evidence tiers.
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02At a glance
03Original abstract
Les personnes ayant le syndrome du X fragile (SXF) présentent des déficits significatifs dans leurs compétences en lecture, mais il y a peu de recherches afin de comprendre les caractéristiques des retards de lecture ou les meilleures pratiques d'apprentissage de la lecture chez cette population. La première étude a examiné la relation entre la conscience phonologique et les compétences en lecture chez les personnes ayant le SXF. La deuxième étude a évalué la faisabilité d'une intervention en lecture sur le Web pour les enfants ayant le SXF, incorporant la conscience phonologique et l'apprentissage phonétique, mais qui a été initialement développée pour les élèves sans SXF. Les résultats suggèrent que la conscience phonologique et les compétences en lecture sont corrélées chez cette population, et qu'un enseignement ciblant la conscience phonologique et la phonétique ne devrait pas être exclu pour les individus ayant le SXF. D'autres études sont nécessaires pour examiner les effets potentiels.Cette étude visait à décrire les comportements problématiques et les forces sur le plan psychosocial, à examiner les interrelations entre les problèmes et les forces et à évaluer les profils de problèmes et de forces chez les jeunes ayant le syndrome de Down (SD). L'échantillon comprenait 67 parents d'enfants avec le SD âgés de 4 à 19 ans. Les parents ont rapporté de l'information en lien avec l'âge développemental (Vineland screener), les comportements problématiques (Child Behavior Checklist) et les forces sur le plan psychosocial (Behavioral and Emotional Rating Scale) de leur enfant. Les résultats indiquent que les problèmes d'attention, sociaux et liés aux pensées étaient les plus répandus, alors que la participation de la famille et le fait de recevoir / donner de l'affection étaient identifiées comme des forces. Une analyse factorielle confirmatoire a identifié les problèmes et les forces en tant que variables distinctes reliées. De plus, une analyse typologique des problèmes et des forces a identifié quatre profils différents. Les implications pour les interventions sont discutées.Cette recherche a examiné comment le rôle parental d'adultes ayant une déficience intellectuelle (DI) affecte le bien-être parental chez les parents ayant 50 ans et plus. Des parents d'adultes ayant une DI (n = 249) et des parents d'adultes sans DI (n = 9 016), étudiés au début de leur cinquantaine et au milieu de leur soixantaine, ont été suivis longitudinalement jusqu'au début de leurs 70 ans. Comparativement aux parents d'adultes n'ayant pas de DI, les parents d'adultes ayant une DI présentaient un mode de fonctionnement dans la norme lorsqu'ils étaient dans la cinquantaine, suivi par un bien-être plus médiocre vers le milieu de leur soixantaine et une baisse de leur santé et de leur bien-être au début de leurs 70 ans. Les parents vieillissants résidant avec leur enfant adulte ayant une DI étaient particulièrement vulnérables, connaissant une augmentation plus marquée des symptômes dépressifs et de l'indice de masse corporelle que les parents ne résidant pas avec leur enfant ayant une DI.Il est bien documenté que les mères d'enfants ayant un trouble du comportement (TC) éprouvent des niveaux élevés de stress et que cela persiste au fil du temps, mais on en sait moins sur l'expérience des mères d'enfants atteints de syndromes génétiques rares. Cet article décrit deux études, une transversale et une longitudinale, comparant le bien-être chez les mères d'enfants avec le syndrome d'Angelman, de Cornelia de Lange et de Cri du Chat qui ont montré soit des TC chroniques (n = 18), soit de faibles TC / aucun TC (n = 26) au cours des sept années précédentes. La présence de TC chroniques augmentait le stress maternel à long terme, mais pas la dépression ni l'anxiété, et n'influençait pas le bien-être positif. Le stress lié spécifiquement au syndrome génétique de leur enfant a diminué avec l'âge, soulignant le besoin d'explorer davantage ce domaine.Le comportement sexuel inapproprié (CSI) est un problème fréquent, mais peu étudié, chez les personnes ayant un diagnostic de trouble de développement (TD), de déficience intellectuelle (DI) ou de lésion cérébrale acquise (LCA). Les auteurs ont effectué une revue systématique de littérature pour identifier, analyser et synthétiser les approches comportementales analytiques publiées pour l'intervention en cas de CSI dans les populations ayant un TD, une DI ou une LCA. Vingt-trois études ayant une méthodologie de recherche à cas unique ont été identifiées et évaluées en utilisant les indicateurs de qualité décrits par Horner et al. (2005). Les résultats de l'analyse suggèrent que les preuves sont insuffisantes pour considérer une technique spécifique de suppression de la réponse comme un traitement global de la réduction du CSI selon les critères de Horner et ses collègues. Cependant, de manière générale, les approches analytiques du comportement ont été très efficaces. Les praticiens devraient envisager une intervention basée sur la fonction du comportement, et tirée d'études identifiées comme ayant de solides preuves scientifiques à l'appui.La démarche est un aspect important et complexe du fonctionnement moteur. Des problèmes reliés à la démarche sont liées à des résultats de santé négatifs. Les caractéristiques de la démarche de 31 adultes ayant une déficience intellectuelle (DI) sans syndrome de Down (SD) (42,77 +/- 16,70 ans) ont été évaluées, et des associations avec l'âge, le sexe, l'indice de masse corporelle (IMC) et le niveau de DI ont été évaluées. Le sexe et l'IMC étaient significativement associés à certains paramètres de la démarche, alors que l'âge et le niveau de DI ne l'étaient pas. Les caractéristiques de la démarche d'adultes ayant une DI semblent être comparables à celles de la population générale adulte (en moyenne de 20 ans), sauf que les adultes ayant une DI semblent passer moins de temps en position de soutien et en phase de double soutien et marchent de façon plus variable avec une base de soutien plus large.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Carole Légaré, Marie-Josée Leclerc et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Carole Légaré, Marie-Josée Leclerc, and Diane Morin.
American journal on intellectual and developmental disabilities, 2018 · doi:10.1352/1944-7558-123.3.300